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The End Back Home For A New Beginning

Il m’en aura fallu du temps pour me décider à écrire ce dernier post.
Pas d’inspiration, rien. Et sûrement plus aucun lecteur traînant dans le coin…
Puis je me suis dit que ce n’était pas mon genre de partir sans laisser de traces (not totally Into The Wild).

Ça fait maintenant plusieurs semaines que je suis à Paris, installée même : nouveau boulot, nouvelle coloc. Comme si mon fabuleux voyage était déjà bien loin. Pas de regrets, pas de remords, pas de pensées constantes tournées vers cet épisode de ma vie, autant voir vers l’avant et de nouvelles étapes…

Ce petit post est aussi l’occasion de vous dire merci à vous lecteurs en tous genres. Vous m’avez aidé à avancer. Merci pour vos petits mots, vos passages rapidos entre deux rapports, vos encouragements, vos nouvelles, vos coucous, bref, votre présence à mes côtés chaque fois que je me trouvais face à un écran.

Tout est dit. La vie est belle. Rien à ajouter.

CARPE DIEM


En attendant…

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Happy New Yeaaaaaaaaarrrrr ’08!

Chers tous!
Tout d’abord, je vous souhaite une merveilleuse année 2008, pleine de joies, de sourires, d’amour, de fêtes, de projets, d’envies, de rencontres, d’épanouissement… Bref, que du bon.

Que ceux à qui je n’ai encore fait aucun signe pour transmettre mes voeux m’en excusent, mes minutes internet sont quasiment inexistantes… En effet, peu de temps ces derniers jours pour alimenter mon petit blog, et trop de photos à trier et à vous montrer, le choix est difficile à faire. Ce sera donc pour un peu plus tard.

Ceci dit, je profite d’une partie de poker perdue pour prendre la plume et vous planter un peu le décor avant la projection finale.

Après avoir fêté Noël à Melbourne avec nos “bloody frenchies” fraîchement arrivés de Paname, nous sommes partis vers Sydney. Cette étape fut étrange pour moi, tout d’abord parce que Sydney représentait la fin de mon année éclair en Australie. Ensuite, parce que d’habitude, on voit Sydney et ses feux d’artifices au JT de 13 heures, car les australiens sont toujours parmi les premiers à voir la nouvelle année. Cette anée, bah moi, j’étais de l’autre côté de la télé, entre le Harbour Bridge et l’Opera House.

Les jours qui nous restent vont nous permettre de visiter les autres parties de la ville et faire une escapade dans les Blue Mountains toutes proches.

Quelques mots sur Sydney :
La city (le centre) fait plus américaine si on la compare à Melbourne, ce qui selon moi est moins charmant. Mais il est indéniable que la baie est magnifique avec le Harbour Bridge et l’Opera House. Qui plus est, le positionnement de la ville donne une impression d’être constamment entre terre et mer, ce qui fait que l’on peut avoir des vues magnifiques sur les gratte-ciel tout en étant au bord de la plage.
Nous logeons dans un backpacker à 5 minutes de la célèbre Bondi Beach. Ici, c’est un peu le St Trop de l’Australie mais en plus cool. La plage en elle-même est quand même loin d’être aussi belle que les plages infinies de la Côte Est et est autrement plus bondée. Mais quand même, la population n’est pas vraiment constituée de retraités. Tout le monde est beauuuuux, les garçons (comme les filles) ne savent où donner de la tête. On peut aussi croiser des surfers, board sous le bras et pieds nus en plein centre-ville, au milieu de hordes de businessmen en costard cravate. Bref, le contraste ville à la plage (ou plage à la ville, tout dépend comment on se positionne) est étonnant.

Sinon, nos activités, en dehors de celle appelée “se faire dorer la pilule” consistent en des visites en ville et autres coins sympas comme King’s Cross, petit équivalent du Marais; Manly et ses coins mignons entre autres.. Les baignades sont plutôt marrantes car les courants et les vagues sont impressionnants, enfin…ça dépend des fois…il faut juste faire attention au bikini, histoire de garder tout en place…

Voici donc pour les dernières news rapides en provenance de Sydney. A très vite.


Pics

Merry Christmas!

St Kilda

Oppossum, Carlton Gardens

Melbourne, Carlton Gardens with friends

Melbourne Yarra River, kids

Melbourne, St Kilda

Melbourne, Exhibition Centre

Melbourne, Eureka Tower


Joyeux Noël

Devant l’inactivité qui nous caractérisait, on (Julie, Tibo et moi) décidai de partir en vadrouille avec Chantal dans le Victoria, état de Melbourne, pendant que nous laissions Lauren à ses occupations professionnelles.
Au programme : le Wilsons Prom National Park, les Alpes australiennes et la Yarra Valley pour boire du vin. Direction l’est du Victoria, en espérant que le temps sera clément, il est censé faire plutôt chaud ici car c’est l’été mais le temps reste en ce moment malheureusement très variable. Lire la suite


Back in Melbourne

Et oui, je suis de retour à Melbourne. Pour revoir Melbourne. Mais surtout pour retrouver les copains, avant que d’autres copains nous retrouvent pour Noyël. Pour moi, ça sent la fin, un gros mois et basta, je serai de retour au pays. Un gros mois rempli qui plus est : Noël à Melbourne, Nouvel An à Sydney (c’est pas la classe, ça?) et un nombre trop grand de fêtes alcoolisées…tout ça sous le soleil!
Cependant, après avoir étudié mon budget, fait la liste des achats et activités restants, je me suis dit qu’il serait sûrement raisonnable de travailler si je veux vraiment encore en profiter. Ce ne sera que pour quelques jours et pour la dernière fois pour sûr. Recherche en ce moment mais bonnes pistes pour du fruit picking (encooore).


Katherine et mon Didj

Après avoir vadrouillé dans le Kakadu, j’étais censée repartir sur Darwin, mais la tentation de continuer un peu la route vers le sud avec Julie et Tibo était trop grande. Je reverrai Darwin un peu plus tard.

Direction le sud donc.

Après avoir traversé Pine Creek, seule (très) petite ville sans intérêt sur la route, “connue” pour la “ruée” vers l’or, nous arrivons à Katherine. Cette ville est parmi le top trois des villes du Northern Territory avec Darwin et Alice Springs, autant vous dire que vraiment c’est le désert… Lire la suite


Parc National du Kakadu en compagnie de Julie, Tibo et … Chantal?

Il y a quelques jours, j’arrivai à Darwin, dans le Territoire du Nord, là où la terre est rouge et la chaleur souvent accablante. Le Northern Territory est l’état dont la population aborigène est la plus importante, et déjà à Darwin, on voit la différence dans les rues. La raison de mon départ de la Côte Est pour cette autre contrée était principalement mon envie de rejoindre Julie et Tibo, deux copains de l’UTC, fraîchement arrivés au pays d’Oz. Je voulais également rencontrer celui dont on m’avait tant parlé, le van des amoureux, répondant au doux nom de Chantal (seuls les initiés ou les Ch’ti comprendront).

Après avoir approvisionné le van pour notre expédition dans les terres arides (de la bouffe et environ 45 litres d’eau), m’étant équipée de la chaise de camping pliable essentielle dans de telles conditions de voyage, c’est parti pour la route du Kakadu National Park (pour les petits rigolos, n’est-ce pas Tibo, cela se prononce “caca doux”). Ce parc est immense (19 000 km2), on avait donc prévu une bonne semaine d’excursions.

Dans cette région, il y a 2 saisons : la sèche et celle des pluies. Nous sommes en pleine saison sèche, ce qui est plutôt pratique pour visiter le coin car en saison des pluies, la majorité des routes est impraticable. Parfois quelque peu difficile à imaginer, surtout lorsqu’on emprunte des routes au milieu d’une végétation aride malgré tout parsemées d’indicateurs de montée des eaux dont la graduation peut aller jusqu’à 4m. Et oui, les inondations ici c’est chaque année et ça ne se compte pas en centimètres!

Autre image de la démesure du pays, la taille des termitières et surtout leur nombre. Elles sont partout et franchement quand je réfléchis à la quantité de bestioles pouvant contenir un seul de ces dômes étranges, ça me fout les jetons. Les bestioles grouillantes, pas mon truc.

Notre première étape dans le parc est Ubirr, site connu pour ses peintures rupestres. Nous pouvons assister à des discussions au sujet de ces peintures ou de la culture aborigène en compagnie de rangers (pas vraiment aborigènes) sur différents sites. Nous en apprenons un peu plus sur cette culture si complexe. On comprend la forme des discours mais pour ce qui est du fond, c’est autre chose. Les fondements, les histoires, le Temps du Rêve, le système familial, l’organisation… tout est très compliqué, nous arrivons à cerner quelques histoires mais la plupart des choses reste très confuse. Je ne me lancerai donc même pas dans un bref résumé, je ne voudrais pas dire de conneries. Je me contenterai donc de vous montrer quelques images, à vous ensuite de faire vos propres investigations si vous voulez des détails. On n’est pas chez Wikipédia ici.

Nous posons ici devant une peinture représentant le Serpent Arc-en-Ciel, ancêtre très important dans la culture aborigène, et ce, à travers toute l’Australie.

Le soir même, après une courte marche entre les rochers, nous avons droit à un chouette coucher de soleil se reflétant dans l’eau (enfin ce qu’il reste).



En voyant cette eau, nous pensons à la chaleur, la poussière et les mouches, certes moins présentes que dans le Centre et nous espérons de tout coeur que malgré la saison sèche, il en subsistera par endroits suffisamment pour que l’on puisse se baigner…

Dès le lendemain, direction Jabiru pour observer des paysages toujours aussi envoûtants.

Lors de notre balade, nous avons même une chance incroyable car nous tombons nez à nez avec un Black Kangaroo, il n’y en a qu’ici et il est très rare de les voir. Nous sommes ravis!

Nous avons même l’occasion de nous promener le long d’une rivière et de billabongs (non les amis, billabong n’est pas qu’une marque de surfwear, c’est aussi une petite mare). Et lors de cette marche, Tibo aperçoit soudain dans l’eau un croco, qui s’empresse de se cacher sous l’eau. Nous savons que les crocos sont très présents dans le coin et ce n’est pas faute d’avoir été prévenus.

Ceci dit, la plupart sont des crocodiles d’eau douce, bien plus timides que ceux que j’ai pu apercevoir lorsque j’étais dans le Daintree, même si les crocodiles d’eau salée sont paraît-il aussi dans le coin. Bref, difficile de dire quel genre de croco était celui qu’on a vu mais je peux vous dire que nous ne faisions pas les fiers et que nous n’avons pas traîné dans le coin. Très courageux, on a couru. Voilà.

Nous (appelez-nous dorénavant Crocodile, Indiana et Lara, Lara c’est moi, hé) nous sommes ensuite dirigés vers Nourlangie Rock, d’où l’on peut apercevoir au loin le plateau de la Terre d’Arnhem. Pour la petite histoire, cette terre est la dernière où les aborigènes vivent dans la plus pure tradition. Il s’agit d’ailleurs de demander un permis longtemps à l’avance pour pouvoir s’y aventurer.

Ce site regorge de peintures rupestres très bien conservées et magnifiques, illustrant les ancêtres et la vie des aborigènes. Certaines, plus récentes, représentent l’Homme Blanc accompagné de sa gentille arme à feu.

Puis direction Yellow Water, qui ressemble plus cette fois à un marécage regorgeant de faune et de flore, mais ceci dit moins dépaysant.

Prochaine étape : Maguk. Il faut dire que nous sommes plutôt motivés. On sait déjà qu’on ne pourra pas aller visiter LE coin touristique du Kakadu, à savoir Les Jim-Jim et Twin Falls qui sont des cascades qui même pendant le dry seraient sympas à voir. Malheureusement, il faut faire 60 km de piste pourrie en 4×4 pour y aller. En effet, beaucoup de pistes ne sont accessibles qu’avec ces gros engins, notamment celle de plusieurs dizaines de kilomètres qui mène à Maguk justement. Mais l’appel de la baignade est trop fort. Ainsi, après avoir eu l’avis d’un ranger nous disant qu’à cette période il était possible d’y accéder même sans 4×4, nous mettons toute notre confiance en Chantal et nous voilà partis secoués sur la piste.

La route, en dehors du fait que les vibrations dans le van sont proches de nous rendre sourds, est plutôt belle. Nous croisons des feux de brousse, souvent intentionnellement déclenchés par les aborigènes donc à priori contrôlés. Malgré tout, le ciel est souvent enfumés et les flammes arrivent parfois sur le bord de la route. Des parties entières de la végétation sont noires, exceptées les termitières toujours innombrables.

Après de longues minutes de doutes à nous demander si ce que nous faisions était bien raisonnable (ça nous arrive de réfléchir de temps en temps quand même), et après avoir croisé un certain nombre de 4×4 dont les occupants prenaient toujours la peine de nous demander si tout allait bien (rassurant, on ne sait jamais), nous arrivons enfin à Maguk. Et là, que du bonheur! Tout d’abord une marche très sportive et à pic sous un soleil de plomb pour avoir une vue d’en haut.

Puis la vue d’en bas, moins fatigante et rafraîchissante car nous pouvons enfin nous baigner dans une eau claire et chaude.

Avant de finir notre “petit” trip dans le parc du Kakadu, nous décidons d’aller faire un saut vers un autre site où nous pourrons nous baigner : Gunlom. Là encore, une frêle cascade dégouline de la falaise et le petit réservoir d’eau en aval ne nous inspire pas plus que ça. Nous décidons donc d’aller en haut et c’est une fois de plus après une marche très abrupte dans les rochers que nous arrivons quasiment seuls à des piscines naturelles. Un Goanna (gros lézard) pêche non loin de là.

Cette découverte du Kakadu m’a vraiment plue et puis j’aurais pu découvrir un autre moyen de voyager en Australie : en van avec des copains. Je dois dire que c’est sans doute celui que je préfère. Ce qu’il y a de bien dans l’Australie typique, celle de l’Outback, c’est qu’il y a tellement peu de monde que forcément quand tu croises quelqu’un sur la route, tu lui fais coucou, et il te répond. Vous imaginez faire la même chose à Paris? Et puis, la terre rouge, les cadavres de kangourous sur le bord de la route, les mouches qui ne cessent de vous titiller le nez, les oreilles, la bouche ou les yeux, le fait de dormir dans un endroit différent chaque soir, parfois sans tout le confort espéré tout ça en sentant le soleil qui vous brûle la peau, bref, ici on se sent presque comme des aventuriers.

D’ailleurs, moi, Lara, ai décidé de pousser un peu plus au sud avec Crocodile et Indiana, direction Katherine et ses Gorges dans le parc du Nitmiluk, mais ça c’est une autre histoire…


Les Vieilles Charrues

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…Ce sera sans moi cette année. Alors j’y mets ma petite patte, un peu comme si j’y étais… Lire la suite


Salut, ça farte?

On associe beaucoup de choses à l’Australie : les kangourous, koalas et compagnie, Uluru, la bière, le cricket…mais aussi et surtout le surf. Et bien ça y est, au risque de tomber dans un nouveau cliché, je suis montée sur une planche pour la première fois de ma vie et c’était tout simplement GÉNIAL!
Bon, certes, je suis encore loin de prendre des tubes debout sur une planche effilée. Comme vous pouvez le constater sur les photos, je suis plus proche du grand flotteur type péniche (appelé ici Malibu), mais c’est comme tout, il faut bien commencer par quelque chose.

Nous sommes donc partis vers Torquay, non loin du fameux spot de Bells Beach où l’on avait espéré apercevoir Kelly Slater il y a quelques jours…
Avec tout l’équipement s’il vous plaît!

Merci à Fleur et Aurélien.

Après avoir vu les fondamentaux avec Lauren et Aurélien sur la plage, c’est parti pour plonger dans l’océan. Il faisait super beau et l’eau était bonne, que du bonheur!

Bon par contre, c’est crevant. Bah oui, la vague, il faut la mériter et parfois être très patient. Tout d’abord, il faut aller vers le large avec ta planche en ramant avec tes bras et en étant allongé sur le ventre : le paddling. Pour moi c’était souvent en marchant et en tirant la planche, pas besoin d’aller trop loin car les vagues naissaient assez tard. Il faut ensuite se retourner vers la plage. Dès que la vague relève un peu la planche à l’arrière, il faut “paddler” à fond pour la prendre. Ramer quoi, dans tous les sens du terme. Là, tu est censé te mettre debout mais en ce qui me concerne ça s’est limité à me mettre genou ou à rester allongée.

Rien qu’en faisant ça, je me suis éclatée! Prochain objectif, se faire ramener à la plage debout sur la board. Pour la prendre comme les vrais surfers, on verra plus tard. Le lendemain, je ne vous raconte pas les courbatures, j’avais même mal à des muscles que je ne soupçonnais même pas…

Conclusion : vivement la prochaine fois!


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